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10 astuces faciles pour initier votre chiot au fitness (sans se ruiner)

Tout le monde vous dit de faire de la “proprioception” avec votre chiot, mais vous n’avez peut-être pas une idée très claire de ce que c’est. Est-ce muscler son chien ? Le masser ? Que faut-il faire, quand, combien de temps ? Laissez-moi clarifier tout ça, et vous donner quelques idées d’exercices à travailler

 

Le fitness canin : c’est quoi déjà ?

Le fitness canin (parfois appelé canigym) est une discipline qui a connu son essor lors de la popularisation du terme “proprioception”. Dans les clubs comme sur les groupes facebook, on en entendait parler partout : “Tu fais de la proprio ?”  “Il faut faire de la proprio avant de commencer l’agility !”  “S’il n’est pas souple c’est que tu n’as pas fait assez de proprio”

Sauf que… 

La proprioception n’est qu’une des nombreuses composantes du fitness canin, qui englobe tout le travail physique destiné à préparer un chien au sport, éviter (ou limiter) les blessures, entretenir une bonne amplitude de mouvement et l’aider à vieillir sans perdre en mobilité

Ainsi dans le fitness canin, on travaille entre autres points l’équilibre, la coordination, le renforcement musculaire, l’endurance, et… La proprioception. 

Nous abordons tous ces points en détail, avec plein d’idées d’exercices pour chaque catégorie dans le cours “FitCavaletti”. Ce dernier ne peut pas être suivi par un chiot, dû à son rythme élevé car il est destiné à la préparation sportive. 

 

Avant de vouloir le rendre plus agile, laissez-le grandir

On le répète sur tous les tons, faîtes attention à votre chiot pendant sa croissance. Ne le laissez pas sauter partout, descendre les escaliers, courir pendant des heures, et surtout ne lui apprenez rien qui pourrait nuire à son développement. D’accord, on sait qu’ils sont fragiles. Mais pourquoi ?

Tout se joue au niveau des os. Pour que le chiot puisse grandir et s’étoffer, les os longs possèdent ce qui s’appelle le “cartilage de croissance” : c’est une zone cartilagineuse, moins dense, qui permet la croissance de l’os à ses extrémités. 

 

la croissance d’un os (simplifié)

 

Ce cartilage de croissance est bien plus fragile que les os (pensez à la facilité de se casser le nez par rapport au fémur) et va se calcifier très progressivement au fur et à mesure des mois, pour devenir du tissu osseux. Des chocs forts ou répétés peuvent tasser ou endommager le cartilage, sans nécessairement produire de fracture. Ainsi, certains chiens adultes peuvent présenter une asymétrie dans la longueur de leurs membres, des boiteries récurrentes ou une légère difformité (membres arqués). Il est parfois trop tard lorsqu’on réalise que le cartilage de croissance à été impacté, aussi est-il plus logique d’être prudent et de limiter les exercices physiques avant l’âge d’un an.

 

Quelques faits intéressants à propos de la stérilisation (C. Zink, 2013

  • Le cartilage de croissance se ferme plus tard pour les chiots stérilisés
  • Le tibia, radius et ulna des chiens stérilisés avant 8 mois sont généralement plus longs que leurs fémurs et humérus (plus gros risque de rupture des ligaments croisés)
  • Les chiens stérilisés au moins 6 mois avant le diagnostic de dysplasie de la hanche sont généralement 1,5 fois plus susceptibles de développer une dysplasie de la hanche
  • La luxation de la rotule est une pathologie trois fois plus fréquente chez les chiens stérilisés

A chacun d’en tirer les conclusions de son choix – mais si vous voulez vous lancer dans les sports canins et visez le haut niveau, réfléchissez bien à la stérilisation et à ses impacts. 

 

 

© Pamplemousse de lac tribu des minis indiens – EDEN photography, photographe animalier 

 

1. Toutes les choses à faire (et à ne pas faire) pendant les balades

Il existe sur le net, quantité de tableaux vous dictant le nombre de minutes que doit passer un chiot dehors selon son âge. S’il est utile d’avoir une vague idée de ce qu’on peut faire, il ne faut pas les suivre de façon stricte. Non seulement beaucoup se contredisent, mais en plus, cinq minutes de marche pour un chihuahua de 9 semaines semblera énorme, alors qu’un berger malinois aura à peine eu le temps de se dégourdir les pattes qu’il faudra rentrer ! (Pour avoir une vision globale, en voici d’excellentes sources : le premier de Puppy Culture, et le second d’Avidog). 

 

Au contraire, une étude de 2012 démontre les bienfaits de sorties sur 500 chiots de grande race de moins de trois mois. En les laissant s’ébattre sur un terrain varié (herbe, colline, forêt) ils réduisent l’apparition de dysplasie de la hanche. A titre indicatif, la même étude démontre que laisser un chiot utiliser les escaliers quotidiennement augmente la probabilité de dysplasie… Comptez en plus une étude sur 800 enfants menée pendant huit ans par Dr. Bjorn Rosengren démontrant qu’une activité sportive augmente la densité osseuse (réduisant le risque de fractures à l’âge adulte) et il n’y a qu’un pas à faire pour déduire la même chose chez les chiens.

 

 

Ainsi, laissez votre chiot courir dans des milieux variés ! Préférez un sol souple avec traction (on parle d’herbe en extérieur et de moquette en intérieur) et pensez à couvrir vos linos et carrelages avec des dalles en mousse ou des tapis afin d’éviter les glissades. Pendant les balades, le must sera donc les sorties en forêt profonde, où Puppy devra enjamber branches et racines, sentira terre, bois, mousse et boue sous ses coussinets. Les sols en pente sont également d’excellents terrains de jeux, car en montée ils sollicitent légèrement l’arrière-main du chiot, et en descente, son avant-main. Sans en abuser : laissez le vivre, découvrir et explorer

 

 

 

2. Les mikado, pour booster la coordination

Je vous rassure, on ne parle pas des biscuits chocolatés ! Le jeu du Mikado est une activité très appréciée des enfants. On prend une poignée de baguettes fines, d’une vingtaine de centimètres, que l’on laisse tomber en tas de façon à ce qu’elles s’enchevêtrent, se croisent et se chevauchent. On doit ensuite les retirer, une à une, sans faire bouger ou tomber les autres. L’exercice du même nom dans le livre “Objectif Cavaletti, 30 exercices pour muscler son chien” en est une adaptation. Il s’agit d’un exercice simple, conseillé en introduction, que des chiots peuvent faire aisément. 

 

Le principe : on utilise des jalons en plastique d’au moins 80cm (ou à défaut, des bâtons assez épais) qu’on entrecroise dans tous les sens. Le but du jeu est de faire traverser ce tas à votre chien, sans qu’il ne touche une barre ! Il doit avancer de façon posée, mesurée, et pas bondir dans tous les sens. Au début, récompensez chaque foulée, puis délayez petit à petit, jusqu’à ce que votre chien puisse faire des allers et retours en trottant dans ce jeu de mikado grandeur nature !

 

Pensez à récompenser bas, et non la tête en haut !

 

Retrouvez d’autres exercices dans le livre Objectif Cavaletti

 

 

3. Tenir et rester debout, la base de tout le fitness canin

Peu importe quelle région du corps de Médor vous voudrez muscler, les exercices se feront presque tous intégralement debout. Debout pendant les manipulations, debout sur un coussin, debout sur une peanut, debout avec une patte en l’air… Mais comment bien exécuter l’exercice si la base n’est même pas acquise ! 

 

Peu intéressante mais pourtant capitale, la position debout devrait être votre préoccupation numéro une, surtout si votre but est d’évoluer dans le milieu sportif. Avoir un chien qui peut attendre calmement debout avant un départ en agility, ou sans proposer de tricks non demandés en obé-rythmée, ou juste pour un examen vétérinaire ou ostéopathique…  C’est un confort si peu relevé ! 

 

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Il est possible d’apprendre le “debout” de plusieurs façons différentes : soit en cliquant et récompensant en boucle dès que le chiot est dans la position, sans lui laisser le temps de changer de position, soit en le leurrant. Petit à petit, on délaie les clics ou on retire le leurre, et on ajoute de la durée. (D’ailleurs avant de répéter en boucle “pas bouger pas bouger pas bouger, jetez donc un œil à ma série de vidéos “pas bouger aux ordures” !) Une fois le debout acquis, on pourra travailler la flexibilité du rachis (dos) avec “dos rond, dos creux”, que j’ai précédemment développé dans cet article sur l’immobilité

 

 

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4. Avant les tricks, la motricité 

Quand on adopte un chien pour le destiner aux sports canins, les tricks vont bon train. Lever les pattes, rouler, venir entre les jambes, tous ces petits tours anodins ont un rôle dans l’apprentissage de la proprioception. Mais avant tout, il existe beaucoup d’exercices simples qu’il est possible de faire. Avec ce qui traîne chez vous, il est possible d’initier le futur chien de sport aux exercices de renforcement qui l’aideront toute sa vie à rester en pleine forme. 

 

Tout ce dont vous avez besoin ? Un gros livre, une gamelle retournée, un tas de cartons, une boite à chaussures ou carrément un balance pad ! En fait, n’importe quelle surface plane pouvant supporter le poids de votre chiot, et si possible recouverte d’un torchon ou d’une serviette pour éviter les glissades. L’introduction aux supports est décrite en détail dans cet article, avec les premiers exercices à faire en fitness canin. Une patte sur l’objet, ou deux pattes avant ! Deux pattes postérieures si vous y arrivez, pourquoi pas ? En tout cas, évitez tous les exercices avec une flexion importante du rachis (chien regroupé sur lui même, dos rond, souvent lorsqu’il doit être sur ou dans un petit objet) 

 


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5. De l’instabilité à petite dose

Oubliez l’idée de mettre votre petit bout de chien sur une grosse cacahuète ou un donut instable. Comme nous l’avons vu précédemment, nous devons préserver l’intégrité structurelle du cartilage de croissance. De ce fait, sont interdits pour les chiots de moins de six mois les équipements suivants :

Sont en revanche conseillés :

 

 

 

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Meilleur ami des débutants, le coussin plat est disponible pour tous les budgets. Qu’il s’agisse de matériel spécialisé pour les chiens comme le coussin Fitpaws, ou de matériel de fitness pour humain en vente sur Amazon ou Action pour pas cher, tout le monde y trouvera son compte. Une seule règle à respecter : ne pas inciter le chiot à se regrouper sur l’objet. Pour que Puppy puisse mettre ses quatre pattes sur le coussin, il doit pouvoir être debout sans arrondir le dos. Sinon, c’est deux pattes par matériel ! 

 

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Les exercices à faire sont très variés : deux pattes avant dessus, deux pattes arrières, poser juste une patte, faire pivoter les hanches pendant que les antérieurs restent sur le coussin, rester immobile 10s dessus… Tant que la sûreté reste votre priorité, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination. 

 

 

     

    6. Manipulations et stretching

    Quoi, qu’ouïs-je ? Vous dites que les manipulations ne font pas partie du fitness ? Que le stretching est réservé aux chiens de sport ? Que nenni ! Les manipulations doivent faire partie intégrante du protocole de socialisation du chiot. Toucher les pattes, les oreilles, ouvrir la gueule, couper les griffes… Mais les étirements aussi. Cependant, comme littéralement… Tout concernant les chiots, prudence : ce qui peut être bénéfique à petites doses peut rapidement être néfaste.

     

    Les intérêts des étirements ont été maintes fois prouvés : ils améliorent l’amplitude du mouvement, en permettant une extension et flexion supérieure. En termes plus simples : le chien peut allonger ses membres plus loin, et les ramener plus proches de lui. Un gain mineur pour la performance sportive, mais réellement intéressant pour un vieillissement optimal. 

     

    La procédure est très simple : le chiot est couché sur le dos entre les jambes de son huamin/e, ou sur le flanc selon ses préférences. Après quelques câlins pour le détendre, on va “déplier” ses pattes délicatement, en étendant les articulations une par une, puis en les fléchissant. A l’avant, on compte donc l’épaule, le coude, le poignet et les doigts (ensemble puis individuellement). A l’arrière, hanche, genou, jarret et à nouveau les doigts. Les manipulations doivent être douces, sans résistance et sans durée, répétées une ou deux fois par semaine. Pour un chien adulte, elles peuvent être faîtes debout avec maintien de la résistance

     

    .

    Il est capital de ne pas répéter ces manipulations très souvent (même pour un chien adulte) et surtout de ne pas chercher à atteindre le point de résistance chez les chiots. En effet, dans les activités sportives futures, il sera bénéfique d’avoir un mouvement plus ample, mais pas TROP ample, car l’absence de blessures est un savant mélange entre souplesse et stabilité. Or, il est tout à fait possible de faire “trop” de stretching, et le rendre nocif. 

     

     

    7. La proprioception dans sa forme la plus pure (et gratuite)

     

    Parlons un peu de cette partie du fitness qu’est la proprioception. Comme presque tout le monde le sait à présent, proprioception signifie “la perception, consciente ou non, des différentes parties du corps”. Généralement, les chiots ont une conscience très limitée de leur corps. Ils gèrent plutôt bien l’avant, mais l’arrière semble être un semi-remorque qui les suit plus ou moins docilement. Pour enjamber une branche, les antérieurs se lèvent haut… Et les postérieurs traînent et peinent ! C’est cette compétence que nous pouvons améliorer très simplement. 

     

     

    Dans cet article, presque tous les exercices sont étroitement liés à la proprioception, et aideront donc à améliorer la dextérité du petit pataud. Mais vos choix de balades peuvent aussi avoir un impact sur le développement sensori-moteur du petit bout. En effet, à travers leurs coussinets, les chiots apprennent à analyser le terrain sous leurs pattes. Est-il sec ? Humide ? En pente ? Glissant ? Rocailleux ? Ainsi, les récepteurs dans les coussinets envoient quantité de messages au cerveau, qui adaptera la position du corps pour éviter les chutes. Une compétence plus d’essentielle en agility, où le chien doit être pleinement conscient du terrain afin de gérer ses virages et ses réceptions ! 

     

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    Il est donc intéressant de privilégier les endroits aux terrains différents. Une cour de jeu au sol caoutchouteux,  une colline en pente, un champ boueux, un pont sécurité mais légèrement instable, ou justement un coussin d’équilibre avec ses petits picots ! Pour les clubs, centre privés, éleveurs ou particuliers dévoués, il est possible d’acheter des “sensori-pads” fabriqués pour aider à l’éveil des enfants autistes. Vous pouvez en trouver ici, , et encore ici. Il suffit d’inciter les chiots à passer dessus, et sont préférablement utilisés pour des individus entre 4 et 10 semaines. 

     

     

     

     

    9. En introduction à l’obéissance, les positions 

     

    Dans la discipline sportive de l’obéissance (et parfois du ring et associés) les chiots apprennent très vite les positions voulues, et sont leurrés dès leur plus jeune âge pour passer du assis au couché sans bouger les pattes avant ou les pattes arrières (selon la discipline). Sans chercher une telle précision, il peut être très intéressant de travailler cet exercice avec un chiot, et le leurrer pour qu’il passe d’une position à une autre. On en compte trois : assis, couché et debout, donc six transitions. Assis-couché, assis-debout, couché-assis, couché-debout, debout-couché et debout-assis. 

     

     

    Cet exercice tout simple permet d’aider le chiot à évoluer d’une position à une autre en un minimum de mouvements, et développe sa conscience motrice et sensorielle. Jerry Hope, créateur du programme “Breeder’s Guide to Raising Superstar Dogs” et membre de l’American Temperament Testing Society a ainsi mené une étude sur plusieurs centaine de chiens devant suivre un programme de socialisation complet incluant le travail de positions une fois par jour. Il a mis à jour l’importance des exercices en travaillant sur une même portée, une partie faisant les exercices, et une autre ne les faisant pas. A neuf semaines, les chiots ayant travaillé chaque jour les positions étaient plus agiles, plus persévérants et réussissent bien mieux les tests de motricité. 

     

     

     

     

    Les tricks utiles pour le développement du chiot

     

    Vous aviez eu peur, mais oui, bien sûr que les tricks ont aussi leur rôle à jouer ! Amusants à apprendre et à montrer, la majorité des tricks sont doux et sans conséquences pour le corps des chiots. Bien entendu, certains sont tout à fait interdits avant l’âge d’un an (sauts au dessus des bras, des jambes, slaloms serrés…) voire d’un an et demi (rebonds, long maintien sur les pattes postérieures). Et exactement comme il y a une liste des “pires tricks” à faire à un chiot, il y a bien entendu une liste des “meilleurs tricks” à faire également ! 

     

    L’un des tricks les plus appréciés est le “donne la patte” : quelle bonne idée ! Le chiot assis soit basculer son poids sur l’arrière et lever une patte en étendant son épaule. On travaille bien sur les deux pattes avant pour éviter une petite asymétrie, et on peut même aller plus loin et lui apprendre à lever les pattes à distance ! La procédure est décrite dans ce tuto : Lève les pattes !

     

     

    Un autre excellent petit trick à apprendre est le recul. Il est très, très fortement conseillé de le faire en shaping, à l’aide du petit ebook gratuit : le guide du shaping. Au lieu de leurrer le chiot vers l’arrière (qui va lever sa tête, creuser son dos et tendre ses épaules) on s’assoit à terre et on clique tout mouvement vers l’arrière. De cette façon, le chien reste tout à fait libre de ses mouvements et trouvera naturellement la façon correcte de se déplacer, en basculant son poids sur l’arrière et en reculant avec ses cuisses et non en poussant sur ses épaules

     

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    Comme je prépare de gros articles sur le site, pourquoi ne pas vous partager une session de shaping avec Zuma ? La session a duré 2min, à partir du moment où j’ai démarré la caméra jusqu’au moment où je l’ai arrêtée. Zuma s’est très vite mise en mode “proposition” et “travail” ce qui me rend super fière d’elle ! J’avoue qu’avoir un chien de travail, d’un éleveur et d’une lignée connue, c’était une pression en plus : pas question d’attendre les 8 mois du chiot pour commencer à bosser. Après les fondations (self control, calme, solitude….) nous commençons doucement à lier les blocs entre eux et à pousser les apprentissages. Toujours un vrai plaisir de bosser cette incroyable Zumzum <3

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    Bien entendu, il reste quantité de tricks tout à fait appropriés pour un chiot en bas âge : poser la tête au sol, rouler, la marche enfantine, le salut… Mais ceux-ci n’ont pas d’impact sur le fitness et ne seront donc pas listés. Utilisez votre bon sens !

     

     

    Ce qu’il faut retenir de tout ça

     

    L’évolution du chiot se fait naturellement et a rarement besoin de notre aide. Néanmoins, cette évolution naturelle se fait pour un mode de vie “canin” : renifler, chasser, explorer… Nos chiens ont souvent une vie bien plus active que cela (agility, canicross, ring, etc) et doivent être préparés dès le plus jeune âge pour évoluer longtemps en évitant (ou limitant) les blessures liées à un manque de préparation physique. 

     

    Pour un chiot, on retiendra donc ces points principaux : ne jamais les pousser au-delà de leurs limites, les laisser explorer le plus possible en terrain varié, les amener à utiliser leur corps entier à travers diverses activités sécurisantes, et surtout attendre la disparition du cartilage de croissance pour commencer les sports ! Évitez les sauts répétés, les courses d’endurances et les tractions avec des chiens de moins d’un an : vous aurez tout le temps pour vivre ces expériences avec eux une fois qu’ils seront physiologiquement prêts à vous suivre !

     

     

     

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    Je veux découvrir la classe et lire les témoignages !

     

    Un énorme, démentiel, incroyable merci à toutes les personnes qui ont illustré cet article avec leurs photos ♥

    Photo de couverture : © Life with shelties sur instagram

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