Rassurer un chien qui a peur – cassons les clichés

Chez l’humain, la peur est une émotion parfois décriée. Du vilain “poule mouillée” au gentillet “timide”, les gens qui ont tendance à sursauter facilement sont parfois moqués. Dans les films d’horreur, ce sont toujours les peureux qui meurent les premiers. Alors à quoi sert cette émotion ? Et surtout, comment traiter la peur exagérée chez le chien ? 

La peur est une émotion aversive naturelle. Tout animal doué de raison -dont l’être humain- la ressent. C’est elle qui nous pousse à réagir face au danger, faisant appel à notre fameux instinct de survie. Malheureusement, les décisions que prennent les chiens, sous l’emprise de la peur ne sont pas toujours les bonnes. Parfois atteints, de manière pathologique, ils développent de véritables phobies. Un accompagnement au quotidien voire de la rééducation pour les cas les plus graves sont les solutions.

Dans cet article, nous essayerons de mieux comprendre ce sentiment d’insécurité à tous ses degrés afin de vous offrir des clés pour aider votre toutou, souvent targué à tort de “froussard”. 

 

D’où vient la peur ? 

Cause #1 : Quand les gènes s’en mêlent

Pour mieux comprendre cette émotion, il faut remonter à ses origines. Sa première source, profonde et presque immuable, est génétique. Les propriétaires de chiens craignent cette peur car elle peut entraîner de la réactivité. Ce terme désigne une réponse disproportionnée face à un stimulus, et c’est souvent cette émotion forte et négative qui la génère. Emporté par sa peur, le chien se fige, fuit ou attaque. C’est ce que l’on appelle en anglais les trois F (Freeze fight or flee). Certains chiots naissent avec cette tendance. Nul besoin de passé traumatisant, ils sont naturellement sensibles.

Des races telles que le shetland, le galgo ou le chien d’eau espagnol sont particulièrement propices à développer de la réactivité. Pour les premières, le souci a du mal à se résorber à cause de problèmes de sélection dans les lignées. Il arrive que des éleveurs privilégient l’apparence ou les capacités au caractère. Ce choix donne des individus aux robes merveilleuses ou aux talents de chasse extraordinaires mais porteurs de cette émotion. Pour le berger belge et autres races dites gardiennes, ce gène est soigneusement conservé. En effet, elle donne au chien cette fameuse caractéristique dite “réservé envers les étrangers”, mieux encore, elle les anime à “défendre” leur territoire avec plus d’acharnement. 

Toutefois, les chiens victimes de cette “peur génétique” représentent une petite partie de la population. Beaucoup développent une peur suite à leur expérience. 

 

Cause #2 : Un événement traumatisant

La réaction la plus impressionnante chez un chien, est lorsqu’un seul événement suffit à le marquer. Ce dernier illustre parfaitement l’expression “du jour au lendemain”. Soudainement Fido sursaute face à un stimulus particulier voire plusieurs. Lui qui la veille encore jouait avec ses copains, se met à les fuir ou à les agresser. Toute cause vétérinaire écartée, on peut se poser la question du déclencheur. Un compagnon l’a-t-il bousculé trop fort pendant le jeu ? A-t-il subi une attaque ? 

 

Comme nous, les chiens peuvent développer des phobies, lesquelles apparaissent souvent suite à un événement choquant. Chaque individu étant différent, il est plus ou moins marqué par ses expériences. Là où un animal de refuge, plein de cicatrices semble pardonner à l’homme et se montre extrêmement sociable après des années de torture, un autre reste traumatisé parce qu’un congénère lui a foncé dessus une fois.

 

Une recette de critères et de conjonctures

D’autres critères entrent en jeu à cet instant T : la santé du concerné, son état émotionnel du moment, son âge et ses expériences passées. Quoiqu’il en soit, selon l’individu, la peur phobique peut apparaître soudainement ou progressivement. Heureusement, la peur causée par un événement traumatisant reste rarement immuable. On la retient et on la cite souvent parce qu’elle est choquante. Néanmoins, de nombreux chiens font preuve de résilience. Beaucoup restent marqués pendant un cours laps de temps avant de reprendre le cours normal de leur vie, surtout si on les y aide en accumulant des rencontres positives. 

En général l’acquisition de la peur est plus subtile, résultant d’une longue chape d’expériences que Toutou traîne derrière lui. 

 

Cause #3 : Une réaction acquise

Au jour le jour, les êtres vivants apprennent de leurs échecs. Un enfant qui traverse quand le feu est rouge et se fait klaxonner dessus ne réitérera normalement pas. Certaines situations jugées potentiellement dangereuses par le cerveau deviennent inquiétantes. La présence ou même la simple perspective de risquer notre vie implique une réponse comportementale. Cyril Herry, accompagné d’équipes scientifiques suisses et allemandes a découvert que c’est l’amygdale qui est responsable de nos réactions. Elle analyse les informations sensorielles reçues et, selon la gravité, ordonne une réponse comportementale qui lui semble appropriée. C’est ce que l’on appelle les circuits de la peur Nos grandes phobies mais aussi nos petites peurs, liées à nos expériences quotidiennes sont ainsi gardées en mémoire. Elles s’acquièrent petit à petit. 

Cause #4 : Un manque ou une mauvaise socialisation

Comme nous l’avons vu, la peur est issue de l’apprentissage. Nos chiens apprennent à craindre des situations auxquelles ils ont fait face et que le cerveau jugeait déplaisantes voire inquiétantes (du bruit de l’aspirateur jusqu’à la voiture qui pile devant eux). Cette phase où le chiot engrange des informations est primordiale. Il faut profiter au maximum de la flexibilité de son cerveau neuf pour le confronter à diverses situations. Attention toutefois à éviter l’immersion rapide et forcée. L’animal ne fera qu’accumuler les mauvaises expériences, celles qui justement, le mèneront à avoir peur. C’est pourquoi, fréquence doit rimer avec qualité, afin que son apprentissage soit positif.

Entre immersion et isolement, il faut savoir doser

Quant au manque d’expérience, il peut aussi rendre un chien craintif. Lors de la phase de socialisation secondaire (entre 4 et 16 semaines), le chiot accumule des connaissances. Il apprend à apprécier ou à ne pas aimer, à craindre ou à rechercher. Ouvert sur le monde, curieux, ingénu (bien que cela dépende des individus), c’est le moment idéal pour le socialiser. Passé cette partie bénie, le chien s’accoutume plus difficilement à la nouveauté. Si son cerveau n’a pas été stimulé en ce sens, il s’adapte mal et ne juge pas la nouveauté comme quelque chose de positif. Sa première réaction sera d’avoir peur. S’il a souvent été soumis à des défis, le cerveau ne surenchérit pas et aborde cette nouveauté comme une situation commune. Il est habitué à faire face à des objets ou des situations inconnus.

 

Le manque ou la mauvaise socialisation impactent différemment chaque individu. Certains chiots qui ont très mal débuté leur vie sont particulièrement éveillés. D’autres, issus d’élevages réputés pour leur travail sont peureux. Il arrive que même si le propriétaire offre une belle socialisation à son compagnon, ce dernier demeure sensible. Cet aspect peut être hérité, acquis à cause d’un événement traumatisant ou de petites expériences répétées. Les chiens sont des êtres vivants qui, comme nous, changent beaucoup et essaient continuellement de s’adapter. 

 

Cause #5 : Les phases de peur

Avoir un chien dit sensible est souvent vécu comme un échec. Si la société ne le pointe pas du doigt, le maître s’en charge généralement seul. Il pense ne pas avoir assez sorti mini-Médor ou l’avoir trop exposé. Pourtant, la peur est aussi une émotion normale que la nature a jugé bon de garder dans son système de sélection naturelle. Tous les chiots traversent différentes phases de crainte, aussi socialisés soient-ils. Jusqu’à 4 semaines, ils sont dans une phase d’attraction. Le monde extérieur les intéresse, tout ce qui bouge les interpelle et ils sont curieux. Néanmoins, à partir de la cinquième semaine, une phase d’aversion (recul, fuite, peur) s’installe. Le chevauchement des deux reflète ce que l’on appelle la socialisation. Éprouver de la peur est donc normal pour le chien. Fait que nous détaillerons plus tard dans la partie “à quoi sert la peur”. 

 

Entre douze et dix-huit semaines, il ne faut pas s’inquiéter si Lassie ne se laisse plus toucher par des étrangers, alors que la veille encore elle se roulait à leurs pieds. Le chiot rentre dans une période de peur qui le fera osciller, sans raison apparente, entre témérité et prudence exacerbée. Le mieux à faire est d’accompagner le chiot en respectant ses besoins. Les jours sans, on lui montre des stimulus à bonne distance, les jours avec, on en profite pour les associer à quelque chose de positif.

 

La peur chez le chiot, si elle n’est pas constante, est un processus légitime. D’ailleurs, à doses raisonnables, c’est une émotion saine qui guide l’animal dans ses choix. 

 

À quoi sert la peur ? 

Vous vous souvenez des “froussards” dans le film d’horreur ? Dans ce monde hostile, ils pourraient être les derniers survivants. Ceux qui, guidés par leurs émotions, ont su éviter le danger. Comme nous l’avons vu, c’est l’amygdale qui gère la réponse émotionnelle. Le Ahmad Hariri, Ph.D émet l’hypothèse que le nombre de récepteurs de la sérotonine jouerait un rôle clé dans notre comportement pendant une période de stress. Les hormones ont pour but de nous préserver. Plus nous réagissons vite en cas de danger, plus nous avons de chance de survie. Les proies sans cesse sur le qui-vive ont une chance d’échapper à leurs prédateurs grâce à leurs réflexes de survie. Le cortisol, aussi appelé hormone de stress empêche le cerveau de réfléchir et les pousse à fuir, attaquer ou se figer instinctivement. 

Dans une certaine mesure, la peur est une émotion utile qui permet à nos chiens de conserver des réflexes de survie. Elle devient un problème lorsqu’elle envahit son quotidien et que Fido commence à craindre tout son environnement. Dans ces situations inutilement stressantes pour lui, comme pour son maître, comment l’aider, quelles erreurs ne surtout pas commettre

 

Les erreurs à ne pas commettre pour aider un chien en difficulté

Considérer la peur comme un comportement et non une émotion

C’est la première erreur, et elle peut en entraîner beaucoup d’autres. En félicitant, en punissant ou en ignorant un comportement, l’homme favorise sa fréquence d’apparition ou son extinction. On serait donc en droit de penser que réconforter un chien qui a peur revient à le récompenser, de quoi l’encourager à recommencer. En se basant sur cette constatation, aujourd’hui encore, beaucoup d’éducateurs prônent l’ignorance de la détresse animale afin de banaliser une situation. Or, la peur est une émotion, et on ne peut pas renforcer une émotion, surtout si elle est aversive. Aucun chien n’a envie d’avoir peur dans l’optique d’une caresse. Il se retrouve simplement seul, démuni dans sa détresse, apprenant que personne ne l’aidera et qu’il doit prendre ses propres décisions

 

Réprimander 

Quand un chien ne reçoit aucun soutien, il essaye de se sortir de la situation dangereuse par lui-même. Manque de chance, sa réponse instinctive est souvent inadaptée : fuite sur la route, agression ou inhibition parfois totale. Réprimander un chien dont le comportement découle d’une peur intense ne fait que rajouter du stress. Yuying Hsu a réalisé une expérience démontrant que « les chiens soumis à des réprimandes physiques ont obtenu un score significativement plus élevé sur les sous-échelles d’agression ». Autrement dit, l’agressivité entraîne encore plus d’agressivité. L’ignorance quant à elle, empire passivement le problème, comme nous l’avons précédemment vu. Isolé, le chien peut prendre des décisions nocives pour lui et pour autrui. Mais alors comment gérer la peur au quotidien ? Comment aider notre compagnon pour le sortir de situations délicates ? 

 

Gérer la peur au quotidien. 

Lorsque le danger se trouve au coin de la rue, ou pire, face à vous et qu’il est impossible de faire demi-tour, comment s’extirper du piège ? 

 

Réconforter

Contrairement à ce que veut la légende, caresser ou prendre son chien dans les bras ne l’encourage pas à avoir peur. On ne doit pas le laisser se débrouiller seul. Médor se colle à vous parce qu’un congénère l’effraie ? Il y a une bonne nouvelle malgré son triste état : il vous fait confiance et attend que vous le protégiez. Le meilleur moyen de contrôler la situation est de récupérer votre chien pour le mettre hors de portée du danger. Max apprend ainsi qu’il peut compter sur votre présence et choisira, au fil des expériences, de se tourner vers vous plutôt que de prendre des décisions néfastes. 

 

Lorsque le danger est passé, jetez quelques friandises au sol. Se servir de son odorat à des vertus tranquillisantes. C’est d’ailleurs un signal de communication que les chiens utilisent pour calmer un congénère ou s’apaiser après avoir vécu une situation stressante. Toutou ne reste pas bloqué sur cette mauvaise expérience trop longtemps et aborde le reste de la balade de façon plus sereine. 

 

Ne pas s’auto-conditionner, ne pas s’acharner

À force de nous répéter que l’état émotionnel de notre chien dépend de ses rencontres, on en viendrait à craindre la moindre mauvaise expérience. Heureusement, Fido est résilient et ne devient pas réactif à cause d’une seule rencontre désagréable. S’il n’est pas dans un bon jour ou que vous avez déjà vécu des moments difficiles, ne sillonnez pas le parc à la recherche désespérée de ce qui lui fait peur pour travailler. L’idée qu’il faille absolument finir la session sur une bonne expérience est définitivement un mythe. Non seulement Fido peut garder en mémoire l’événement qui l’a le plus marqué (et c’est souvent celui qui est négatif), mais déjà fatigué, il peut accumuler les souvenirs désagréables. Après une rencontre fastidieuse, la tolérance élimée, il risque de ne plus accepter aucune approche et d’accumuler les expériences négatives. Tout le contraire de ce que vous souhaitiez, finalement. 

 

Au lieu de vous imposer un travail aussi inefficace que destructeur, rentrez chez vous et reposez-vous. Le lendemain, si besoin, faites une sortie en longe et en harnais dans un lieu désert. Quand vous serez vous-même en condition, et que Toutou semble coopératif, il sera temps de se lancer dans une nouvelle bataille. N’oubliez pas que vos émotions peuvent influencer votre chien. Si vous avez peur, vous le contaminez. Inutile de s’imposer un surplus de stress quand vous n’êtes pas en forme, la journée de travail risquerait d’être contre-productive. 

 

Fuir

Si vous en avez encore le temps, n’hésitez pas à faire un détour. Si c’est trop tard, n’essayez même pas de travailler. Ce n’est pas l’heure des mises en situation. Prenez une friandise de très haute valeur et détournez l’attention de Fido. Partez à reculons ou au-devant du danger en appelant Toutou. Soyez dynamique, le mouvement attire généralement les chiens, vous l’aspirerez ainsi dans votre sillage. L’immobilité est une torture pour un chien qui a peur. Elle le condamne à voir le danger s’approcher et à ne penser qu’à ça. Mettez donc vos “assis” et “sois sage” au placard pour privilégier une fuite dynamique.

 

S’il est trop inquiet, malheureusement Médor peut refuser la nourriture ou ne pas vous regarder, ce qui nous mène à la prochaine solution. L’unique fiable sur le long terme :  l’anticipation

 

Offrir des alternatives

Avant de songer à travailler les peurs de Fido au parc, une préparation en amont s’impose. Que votre chien fixe le déclencheur ou se détourne, il ne dispose pas vraiment d’outils pour passer à autre chose. Il peut aléatoirement interagir avec son environnement, avec vous ou… Se retourner pour de nouveau contempler ce qui l’inquiétait. Le but de faire des petits exercices de relation et connexion quotidiens chez vous, quinze minutes par jour est de d’offrir une solution de secours à son cerveau. Renforcez davantage votre lien avec des jeux comme “les yeux dans les yeux” permet à Toutou d’accumuler des expériences positives avec vous. Mieux, si vous valorisez chaque regard venant de sa propre initiative (sans mettre de commande dessus), il aura plus facilement le réflexe d’y recourir face au danger.

En bon opportuniste, Médor choisit toujours ce qui lui est profitable et il a bien raison. Entre de nouveau fixer l’objet de sa crainte et vous prêter attention, il optera pour la seconde option, soigneusement travaillée. Ces exercices ludiques souvent répétés à la maison puis doucement mis en place à l’extérieur développent votre complicité et donnent de nouveaux réflexes au chien. En respectant sa zone de confort, précédemment évoquée, il aura même tendance à vous choisir d’abord, plutôt que le potentiel déclencheur qui s’approche

 

Identifier la zone de  confort de votre chien 

Il existe trois cercles imaginaires autour de votre chien : un rouge qui délimite sa zone de confort immédiate. C’est la plus proche de lui. Un orange au milieu et un vert tourné vers l’extérieur. On ne peut pas travailler lorsque l’objet que craint Toutou pénètre dans la bulle rouge. C’est un peu comme si on posait une mygale sur le bras d’un grand arachnophobe dès sa première séance de désensibilisation. Submergé par ses émotions, Médor est incapable de vous écouter ou de prendre vos friandises. La peur est au-dessus de tout, y compris de votre affection. Vous l’aurez compris, travailler dans ces conditions est impossible. La seule chose à faire est de fuir coûte que coûte.

 

Une histoire de zones

Au contraire, la zone verte, située le plus loin possible de Fido est sécurisante. Il ne réagit pas car le déclencheur est trop écarté. Cette dernière varie selon les individus et leur sensibilité. Un animal qui n’a pas peur évolue dans une grande bulle verte, tandis qu’un chien très réactif a une énorme zone rouge, une orange de taille variable et un cercle vert presque inexistant. Votre mission pour des promenades apaisées est d’identifier le seuil de tolérance de Fido. Quand vous ne travaillez pas, restez dans la zone verte. Choisissez des environnements dégagés afin de ne pas être surpris. 

Si vous faites déjà des exercices de relation et de connexion, proposez les plus amusants à Médor. Profitez de l’espace dégagé pour travailler avec lui, loin de son déclencheur. C’est un bon début pour préparer le terrain de la désensibilisation. Toutou garde en mémoire que vous avez pris l’habitude de passer un bon moment ensemble dans certains lieux sensibles et qu’il est copieusement récompensé. 

 

Se faire aider

Vous vous souvenez des trois bulles de couleur ? Un éducateur peut vous aider à travailler Fido dans la zone orange, celle où il remarque ce qui l’effraie sans aller jusqu’à déclencher. C’est ce subtil équilibre qu’il faut identifier pour augmenter le seuil de tolérance du chien. Trop pousser pourrait agrandir la zone rouge et donc empirer la réactivité. Un animal immergé de force dans un environnement qui l’effraie perd confiance. S’il acceptait de voir un congénère à quinze mètres sans réagir, il lui faudrait désormais cinquante mètres pour être détendu. C’est pourquoi nous vous conseillons de faire appel à un éducateur pour les peurs les plus ancrées

 

Ce qu’il faut retenir de cet article

Un animal qui a peur n’a pas de problème en soi. C’est un être vivant dont une émotion prend parfois le dessus dans son quotidien. En comprenant mieux ce phénomène, en le gérant au quotidien et en effectuant un travail en amont, nous pouvons aider notre compagnon à faire face. Nous ne devons ni craindre, ni blâmer un toutou sensible, et encore moins le laisser seul dans ses peurs, mais l’aider à s’en extirper. En parallèle, nous devons prendre soin de nos propres émotions qui influencent celles de notre meilleur ami.  

 

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